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Succesrama | December 18, 2017

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20 Comments

Bill Gates ou le philanthrope milliardaire …

Bill Gates ou le philanthrope milliardaire …
Jean-Charles

 

Bill Gates possède la deuxième plus grande fortune du monde avec 53 milliards de dollars.

Toutefois, il serait très réducteur de le cantonner uniquement à ce palmarès des hommes les plus fortunés de la planète.

Bill Gates, c’est surtout un génie de l’informatique qui en créant Microsoft, a imposé ses logiciels sur toute la quasi-totalité des ordinateurs personnels et professionnels.

Comment a-t-il réussit ce tour de force ?

L’homme très rusé, a élaboré des stratégies redoutables, certes contestées comme nous le verrons plus loin mais o combien efficaces.

Mais surtout, ce grand philanthrope, à l’instar de ses pairs tels que  Andrew Carnegie ou encore John Rockefeller, a mis sa fortune à contribution pour lutter contre la pauvreté dans le monde.

 

Une découverte déterminante

 

Né en 1955 à Seattle, Bill Henri Gates III, dit Bill Gates est issu d’une famille de la haute bourgeoisie. Son père, avocat d’affaires et sa mère professeur, espèrent que leur fils suivra les traces paternelles.

Or Bill découvre les prémices de l’informatique grâce à la très sélective Lakeside School de Seattle qui dispose d’un PDP-10.

Cet ordinateur créé à la fin des années 60 qui jusqu’alors était réservé à des spécialistes, sert à résoudre des calculs complexes. Son autre particularité étant qu’il occupe aussi la totalité d’une pièce complète !

Nous sommes encore très loin de nos ordinateurs portables qui ont maintenant la taille d’un format A4 …

Bref, pour le jeune Gates, les dès sont jetés !

L’adolescent arbore un look de « Geek  » avec un physique malingre et une grosse paire de lunettes, mais ne vous y fiez pas.

Doté d’un Q.I exceptionnel, (estimé à 170 lors de son entrée à Harvard)  il explore très vite toutes les fonctionnalités de l’engin. A tel point qu’il y passe des journées complètes en séchant occasionnellement les cours de sport.

Avec son pote Paul Allen, il réalise un programme permettant de gérer les emplois du temps qu’il facture à sa propre école 500 dollars !

Nous sommes à la fin des années 1960 et le micro-ordinateur n’existe pas encore.

 

Nous sommes très loin de nos ordinateurs portables actuels…

 

En route vers le succès

 

Bill Gates a l’intime conviction que l’informatique parviendra un jour dans tous les foyers et qu’il changera la vie quotidienne de millions de gens.

Curieusement, un certain Steve Jobs, un autre garçon du même âge que lui, rêve également de son côté, de faire rentrer un ordinateur dans chaque famille …

Durant ses années universitaires, Bill se lance à fond dans l’informatique. Toujours avec son ami Paul Allen, il conçoit un programme pour le constructeur Altair. Ils récoltent 3000 dollars pour ce travail.

Cela les encourage l’année suivante d’aller encore plus loin. Les deux complices quittent Harvard, sans terminer leurs études pour fonder Microsoft en 1976.

Tout comme le fera 27 ans plus tard un certain autre jeune « Geek milliardaire » créateur de Facebook, Mark Zuckerberg

Surdoué en informatique, Bill prouve également 5 ans après la création de son entreprise qu’il s’avère être un fin stratège en affaires avec une bonne dose de culot.

Voici comment.

Lorsque la multinationale IBM se lance sur le marché des PC, elle cherche un système d’exploitation pour ses machines.

Or Gates prétend qu’il peut leur apporter ce dont ils ont besoin. Sauf qu’entre temps, le jeune entrepreneur fait un petit tour de passe-passe en rachetant pour 50 000 dollars un système élaboré par la PME Digital Research.

Le modifie légèrement pour le rebaptiser MS-DOS et le propose ensuite à IBM.

En échange, il demande une commission sur les ventes de PC (soit 3 dollars par machine) mais surtout, il obtient le droit exclusif du copyright du programme MS-DOS.

Autrement-dit, cela lui permet de le proposer à tous les autres fabricants d’ordinateur.

Cette négociation avec IBM sera le détonateur de sa fulgurante réussite.

En effet, IBM écoule plus de 50 000 PC en moins de trois mois. L’ordinateur devient un produit courant de la société de consommation, sans parler des grands réseaux administratifs qui commencent à s’équiper.

Le succès est colossale.

Détenant l’exclusivité de son système d’exploitation, Microsoft fournit l’immense majorité des PC dans le monde entier.

La firme du jeune prodige engrange des millions puis des milliards.

Seul Apple semble résister à cette frénésie tel un outsider face à ce nouvel empire.

 

Le succès de Microsoft créé par Bill Gates et Paul Allen en 1976 est immense.

 

Un homme d’affaires redoutable

 

Et ce monopole, Bill Gates compte bien le conserver. Il sera de surcroît impitoyable avec ses concurrents.

Toutefois, Apple a pris une avance considérable en créant son propre système d’exploitation avec une interface extrêmement simple et un nouvel outil révolutionnaire : la souris.

Seulement Microsoft lance la première version de Windows, s’inspirant du travail d’Apple.

Mais surtout l’impose grâce à un prix beaucoup moins cher que le reste de ses concurrents.

IBM essaie aussi de récupérer sa part du gâteau en essayant de lancer son propre système. Mais avec la sortie de Windows 95 et l’intégration des logiciels bureautiques tels que Microsoft Office, son traitement de texte ou encore Internet Explorer Bill Gates garde le contrôle tout comme un chef d’orchestre dirige ses musiciens.

Et sa stratégie pour éliminer ses concurrents est terrible.

  • Lorsqu’il y a un nouveau logiciel innovant sur le marché, Microsoft en créé un compatible. Internet Explorer en est le parfait exemple pour contrer Netscape Navigator.
  • Ensuite il complète ce même logiciel avec des fonctions différentes du logiciel concurrent, supprimant ainsi leur compatibilité.
  • Enfin, installé sur la plupart des PC, le logiciel Microsoft devient le « nouveau standard ». Du même coup, le concurrent non compatible est éliminé.

Cependant, le monopole de Windows qui est devenu le système d’exploitation le plus vendu au monde, inquiète de plus en plus les autorités américaines qui menacent une dissolution de l’entreprise, au début des années 2000.

Car notre ami Bill ne fait pas de cartier et déclare même lors de la conférence Macworld Expo de 1997 :

« Toute résistance est futile, vous serez assimilés. »

Or en 1998, débute un procès contre Microsoft qui durera quatre ans.

On l’accuse de se servir de son exclusivité pour éliminer ses concurrents et d’imposer aux fabricants d’ordinateurs l’utilisation de ses logiciels sous peine de les priver de Windows.

Il est d’ailleurs tentant d’élaborer une corrélation avec Rockefeller qui écrasant également sans vergogne ses concurrents, provoqua un siècle plus tôt, la foudre des lois Anti-Trust qui déclencha au final le démantèlement de sa compagnie, la Standard Oil.

Toujours est -il que Microsoft est condamné.

Même la commission européenne s’en mêle en lui faisant payer une amende de 1,4 milliard d’euros et l’oblige à transmettre ses informations techniques pour rendre tous les autres logiciels compatibles avec Windows.

 

«  »Toute résistance est futile, vous serez assimilés. »"

 

La fondation Bill et Melinda Gates

 

Alors que ces déboires juridiques ternissent sont image, le milliardaire décide de confier la direction de Microsoft à un ancien ami de fac, Steve Ballmer

Dorénavent Bill Gates se consacrera entièrement à des projets d’ordre caritatif.

Est-ce la voie de la rédemption ?

Peu importe ! Comme on dit, seuls les actes comptent.

Il crée à cet effet la fondation Bill et Melinda Gates en 2000 avec 33 milliards de dollars à la clé. Elle permettra entre-autre de financer la vaccination de 55 millions d’enfants à travers le monde.

Le bienfaiteur milliardaire ne perd pas pour autant ses réflexes d’ancien P-DG.

Il fixe les objectifs, attribue les fonds et laisse les dirigeant d’ONG les gérer sur le terrain. Si les objectifs ne sont pas atteints, il coupe les vivres. Dans le cas contraire, il augmente ses dons.

Sa nouvelle vie philanthropique fait mouche puisqu’il est élu en 2005 par le Time Magazine « l’homme de l’année » au côté de sa femme Melinda et de  Bono, le chanteur du groupe U2.

Et le 2 mars de la même année, il est anobli par la reine d’Angleterre Elisabeth II , en récompense de sa générosité.

Bill Gates ne s’arrête pas en si bon chemin puisqu’en 2006 il annonce qu’il léguera 95% de sa fortune à sa fondation pour combattre les maladies et l’analphabétisme dans les pays du Sud.

Il encourage également d’autres milliardaires à suivre son exemple.

Son ami Warren Buffet (troisième fortune mondiale) répondra présent à son appel en lui assurant qu’il donnera lui aussi au final 99% de sa fortune…

 

«  »J’adore voir les gens s’enflammer pour un logiciel. Ne pourraient-il pas s’enflammer encore plus pour sauver des vies ? » (En juin 2007 à Harvard) ».

 

En définitif, Bill Gates fait partie de ces hommes qui sont à l’origine d’un nouveau domaine économique comme l’étaient à leur époque un Henri Ford pour l’automobile ou encore un John Rockefeller pour l’industrie pétrolière.

Tous comme eux, il profite de sa fortune et de sa renommée pour contribuer à endiguer la pauvreté.

Sauf que l’ancien P-DG de Microsoft bouleverse vraiment les règles de la philanthropie en appelant les plus riches à redistribuer leurs biens.

A votre avis, son message rempli de sagesse, fera-t-il d’autres émules ?

 

Les leçons de son succès :

  • Éviter de signer un accord d’exclusivité
  • les amendes payées par les entreprises sont inférieures aux bénéfices tirés des infractions

« La meilleure des publicités est un client satisfait. »  (Bill Gates)


Commentaires

  1. Hello, très bon article ! En fait, il y a une centaine de milliardaires qui ont déjà assurés qu’ils donneraient au moins la moitié de leur fortune.

    • Jean-Charles Dimier

      Merci Argancel, en fait selon lui, ce n’est pas encore assez :-)

  2. Très bon article!
    en effet, peut de riches ont autant donné….

    • Jean-Charles Dimier

      Merci Fabrice, comme quoi, nous avons une preuve évidente que la véritable richesse est intérieure.

  3. Mais vous êtes aveugles ou quoi ? Cet homme n’est PAS un philanthrope : il soigne son EGO ! Il entretient un système de nécessiteux, (en EMPECHANT les états et les individus à se prendre en main) et de riches comme si cette séparation du monde était normal : les riches se portant au secours des pauvres. Ce qui serait JUSTE, serait qu’il partage « la fortune » qu’il a accumulé avec TOUT le personnel de ses entreprises, personnel SANS lequel il n’aurait PAS pu accumuler « sa » fortune ! Qu’est ce qu’il vous faut pour enlever les oeillères que vous avez ??
    Dans le temps : les rois ACHETAIENT leur paradis ! C’est la même chose.
    REVEILLEZ-VOUS !

    • Jean-Charles Dimier

      Hé bien si tous les milliardaires soignaient leur ego de la sorte, le monde ne s’en porterait pas plus mal ;-)

      • Autrement dit vous encouragez l’exploitation de l’homme par l’homme ou celui de faire acheter des maisons à des gens qui n’ont pas vraiment les moyens (banques), se faire des super dividendes sur l’exploitation d’autrui ou de ses faiblesses(et je ne dis pas que tous les milliardaires sont comme ça), pour ensuite soutenir « les pauvres » ? Je vous informe que créer des hôpitaux n’est pas éliminer les causes des maladies par exemple mais entretenir un système…. Oui si les gens voyaient plus loin que le bout de leur nez, effectivement, le monde se porteraient bien mieux.

        • Jean-Charles Dimier

          N’exagérons rien, CA. Bill Gates est loin d’être un saint en affaire, c’est certain.
          Toutefois, rien ne l’obligeait à investir une grande partie de sa fortune dans l’humanitaire.

          Quant aux scandales des subprimes, qui à mon sens représente le pire visage du capitalisme poussé à outrance, je ne vois pas trop le rapport avec la reconversion de notre milliardaire.

  4. pyfux

    Hello à tous,

    Je pense également que la notion de profit doit être revue et révisée.
    Que dire de quelqu’un qui devient milliardaire en 40 ans?
    Tout simplement qu’il vend un bon produit et qu’il exploite à la fois ses salariés (largement payés en dessous de la valeur qu’ils produisent) et qu’il exploite ses consommateurs qui achète beaucoup trop cher!

    Il faut juste creuser un peu plus pour savoir que l’abus de position dominante de Microsoft en fait une société haïssable. Le monopole de Microsoft doit être condamné pénalement et les entreprises françaises devraient réagir.

    • Jean-Charles Dimier

      Justement, la justice américaine a condamné Microsoft, méfiant de son monopole sur le marché informatique.
      Aujourd’hui d’ailleurs, c’est à son tour de mordre la poussière, concurrencé par de nouveaux acteurs d’Internet comme Google ou encore la renaissance d’Apple …

  5. kiwi

    Honnetement, sans la vente liee, M. Gates n’aurait jamais atteint son status de milliardaire. Il faut lui reconnaitre un cote commercial indeniable, une bonne vision politique mais aussi un (gros) coup de chance d’avoir ete au bon endroit au bon moment… Il a su saisir la balle au bond, mais ce n’est pas non plus un « genie » – surtout quand on voit la profession de ses parents respectifs.

    Quoiqu’il en soit, l’avenir, c’est Linux et les logiciels GNU. Quand nos pays europeens cesseront la prostitution electronique de la vente liee, que les machines seront vendues nues en magasin, et que tout un chacun pourra choisir LIBREMENT son OS et ses logiciels, et ne payer que ce dont il a reellement besoin, on retrouvera les bienfaits de la « concurrence loyale »…

    Quand a notre cher retraite, vous me pardonnerez de douter de ses intentions d’abord parce qu’un loup ne se transforme pas en mouton, ensuite parce que tout le monde sait que les pays BRIC et autres pays en voie de developpement sont des axes de developpement majeurs pour nombre de multinationales. L’humanitaire a toujours et source de profits – et ce n’est pas l’actualite recente qui le dementira.

    • Jean-Charles Dimier

      La réussite d’un homme aussi fulgurante soit-elle, a toujours fait l’objet d’innombrables polémiques. Elle peut agacer comme elle peut fasciner. Pour ma part, je choisis la deuxième solution. On ne devient pas un Bill Gates par hasard.

      • Bien sûr qu’on ne devient pas Bill Gates, ni personne d’ailleurs, par hasard ! C’est bien la raison pour laquelle il y a des principes qui conduisent à la réussite. Ils sont avérés peu importe la définition de la réussite que l’on a.
        Celle qui consiste de faire de Bill Gates un héros alors que selon mes critères de réussite il ne fait qu’entretenir un système qui n’est pas sain n’en est pas une à mes yeux. Puisque la logique voudrait qu’il partage « ses » « bénéfices royaux » (sans faire la charité) avec ses employés qui eux aussi dépenseraient sans faire la charité non plus etc etc. Ainsi on a une société saine où chacun vit normalement de son travail et des ses talents sans charité comme si il y en avait qui n’étaient pas assez doué pour avoir un emploi.
        Non pour moi entretenir une société malsaine n’est PAS un critère de réussite. Les temps changent M.Dimier.

        • Jean-Charles Dimier

          Bon ok, halte au feu ! Apparemment CA vous n’aimez pas l’ami Bill, soit !

          Promis, la prochaine fois, je ferai le portrait de Mère Térésa. Bon là, je vous taquine ! (Quoique c’est une idée).

          Plus sérieusement, forcément je ne conteste pas ce que vous dîtes, après comme on dit … chacun voit midi à sa porte.

          Toutefois, par rapport à vos propos, avez-vous lu ou vu l’excellente adaptation cinématographique du roman de
          John Le Carré, « La Constance du Jardinier » ?

          Les enjeux économiques et géopolitiques des sombres machinations des multinationales pharmaceutiques font
          vraiment froid dans le dos. Surtout lorsque l’on sait que cette histoire est adaptée de faits réels.

          • CA

            Eh bien voilà nous y sommes arrivés ! Je n’ai pas lu « La Constance du Jardinier » mais je pense témoigner d’une belle constance de jardinier(e):-)) Ce que je dis pour Bill Gates vaut pour l’industrie pharmaceutique bien évidemment ! Vous noterez que dans l’industrie pharmaceutique personne ne se vante ni ne se présente en symbole de réussite n’est ce pas ? L’informatique « cela ne fait pas de mal » alors que dans l’industrie pharmaceutique on parle de gagner des milliards sur le dos de la santé des gens… pas de quoi se vanter effectivement… encore plus quand on sait que l’industrie pharmaceutique crée littéralement un système maladie… Dans mes propos ce qui vaut pour Bill qui entretient un système malsain vaut pour tout le reste. Ce n’est pas « un Bruce Willis arrivé en hélicoptère qui sauvera la planète » mais nous-même avec…. une belle Constance de Jardinier(e)(s). Il y en a pour traverser l’Atlantique à la rame. Histoire vraie aussi. J’ai en ce qui me concerne tout mon temps pour voir enfin un magnifique jardin éclore. Comme je l’ai dis : les temps changent.

  6. Merci pyfux, kiwi je désespérais !

  7. mourad

    un temps pour rire un autre pour pleurer, un temps pour naitre l’autre pour mourir,un temps pour ramasser un autre pour donner, l’homme à besoin de ça,tout a fait naturel,il a consacré sa jeunesse a bossé comme un fou en se privant de beaucoup de distractions des jeunes de son age,afin d’aider les autres, le faible a besoin du fort,et le fort trouve le palisire d’aider le faible et c’est normal.

    • C’est quoi cette connerie maintenant ? Utiliser une sagesse qu’on n’a pas acquis soi-même pour justifier le comportement aberrant de certains individus par rapport à d’autres ? Cela faisait longtemps qu’on me l’avait pas fait. C’est comme Zemmour, rétrograde notoire, a la télé qui a qualifié le discours d’un homme intelligent de prêche sous prétexte qu’il avait du coeur. Non l’apanage du coeur n’est pas réservé aux prêtres ou à une catégorie d’individus qui auraient réussi sur des faibles. Je le répéte cet homme a UTILISE un système qui n’est rien d’autre que de l’exploitation pour réussir avec l’accord de ceux qui croient en ce système comme vous Mourad. Vous écrivez le fort trouve PLAISIR à aider le faible vous ne vous rendez pas compte que ce n’est PAS normal ? Si on trouve PLAISIR à quelque chose on l’entretient, si on trouve PLAISIR à aider le pauvre on entretient qu’il y est des pauvres parce que sinon on perdrait son PLAISIR. Toutes les personnes qui réussissent appliquent les principes de la réussite c’est vrai. Je les enseigne moi-même, je trouve PLAISIR à ENSEIGNER pas à aider. En tant qu’enseignante je travaille à MA disparition et cela ne me pose AUCUN problème bien au contraire ma Joie c’est de travailler à ma disparition. Je ne vois pas que Bill Gates enseigne quoi que ce soit. Parce qu’il ne connait pas les principes de la réussite même s’il les a appliqué. Je vois que M. Bill Gates continue à faire ce qu’il connait : travailler à sa DOMINATION. Cqfd.

      • Jean-Charles Dimier

        Houla, je plains vos ennemis CA ;-)

        Bon courage à toi, Mourad :-)

        • J’ai éclaté de rire Jean-Charles :-) ) !
          Mais comme je suis très intelligente je ne perds pas mon temps avec des « ennemis » :-) ) Je ne m’occupe et ne suis en compagnie que des personnes qui veulent avancer et progresser avec moi et ensemble (cela veut dire que chez moi le processus d’apprentissage permanent est un automatisme). Il est vrai que les personnes qui par mégarde s’égarent en arrivant à moi alors qu’elles n’ont rien à faire là, se rappellent de moi :-) )

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