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Succesrama | September 20, 2017

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5 Comments

Faut-il avoir du culot pour réussir ? 4 stratégies gagnantes !

Faut-il avoir du culot pour réussir ? 4 stratégies gagnantes !
Jean-Charles

 

Frilosité, peur de se tromper, crainte de déplaire …

Nous sommes souvent tentés d’adopter un profils bas alors qu’il faudrait au contraire oser.

Et pour sortir du lot, il faut parfois foncer sans se poser trop de questions.

Alors, la fortune sourit-elle aux audacieux ?

Découvrez comment vaincre votre timidité et prendre l’ascendant sur un interlocuteur qui vous impressionne.

Comment bluffer aussi lorsque les circonstances l’exigent.

Enfin, sachez prendre des risques payants pour booster votre réussite.

Êtes-vous prêt à lever vos inhibitions et faire du culot, une stratégie gagnante ?

 

3, 2, 1, 0 … C’est parti !

 

Vaincre sa timidité

 

Vous rougissez à la moindre remarque. Vous perdez tous vos moyens face à quelqu’un qui vous impressionne ou n’osez jamais exprimer votre opinion en public, pas de panique !

Ces peurs s’apprivoisent.

Pour commencer, ayez une attitude positive. Pour cela, désamorcez les pensées polluantes du type :

« Ce n’est pas pour moi » ou

« Je n’y peux rien, je suis comme ça » ou encore

« je ne vais pas savoir encore quoi dire ».

On trouve souvent l’origine de ces injonctions dévalorisantes dans la petite enfance où l’on a essuyé par exemple des moqueries dans la cour de récré.

L’éducation aussi de certains parents qui traitent leur rejeton de nul pour un rien, sans se rendre compte des dégâts que cela peut occasionner dans leur inconscient, une fois adulte.

Une petite astuce consiste à noter sur un carnet, toutes les mauvaises pensées qui vous viennent à l’esprit.

Ensuite, inversez le processus en les contrant par leurs équivalents positifs.

Par exemple :

« Je ne suis pas assez doué pour ce poste » devient « Je trouve les capacités nécessaires en moi pour occuper ce poste ».

« J’en ai marre de manquer d’assurance » devient « J’ai de plus en plus confiance en moi »

L’idée est d’exprimer des affirmations positives, mais qui restent toutefois plausibles.

« Être en train de …  » est aussi une bonne formule car il n’est pas nécessaire d’être arrivé à destination.

« Je suis en train de trouver le conjoint idéal »

« je suis en train d’améliorer mon élocution »

« je suis en train de trouver le travail idéal » …

Bref, vous voyez la démarche.

Cette gymnastique appliquée régulièrement vous permettra d’éliminer vos doutes.

Or, quand il n’y a plus de doutes, la certitude apparaît.

Et l’assurance pointe le bout de son nez  :-)

Ensuite lancez-vous des défis.

Au début, ciblez sur des actions simples comme engager la conversation avec les personnes de votre quotidien comme votre boulangère, votre concierge, votre facteur …

Puis après, progressivement, vous montez la barre plus haute comme aborder un(e) bel(le) inconnu(e) dans un lieu public ou votre supérieur pour x raison.

L’important est d’agir.

Affûter aussi votre sens de la répartie et votre humour. (cf : l’article sur la répartie )

Et si cela peut vous rassurer, Richard Branson, fondateur de Virgin était timide alors qu’il était encore un adolescent. Et pour cause, il était dyslexique.
Il a beaucoup progressé depuis …

 

Prendre l’ascendant sur les autres

 

Que ce soit en séduction ou lors d’une négociation vis-à-vis d’un client récalcitrant, voici comment surmonter vos appréhensions et faire tourner n’importe quelle discussion à votre avantage.

Laissez d’abord parler votre interlocuteur.

En lui laissant l’initiative, vous flattez son égo et gagner dans le meilleur des cas sa considération.

L’autre avantage est que vous apprenez énormément sur ses attentes et ses besoins.

Écoutez-le jusqu’au bout, sans l’interrompre.

Ensuite un petit truc pour intervenir au bon moment.

Lorsque vous sentez qu’il est à bout d’arguments.

Comptez jusqu’à trois pour lui répondre ou relancer la conversation, mais selon vos intentions.

Vous inverserez ainsi la vapeur de manière subtile, tout en douceur et placerez à votre tour votre point de vue, fort des informations que vous a déjà lâché votre interlocuteur.

Exprimez-vous toujours lentement et évitez la négation du style : « non, c’est faux ! ».

Adopter une posture conquérante, posée et ouverte.

Vous impressionnerez d’autant plus si vos gestes ponctuent vos paroles, sans trop gesticuler non plus.

Pour accueillir un visiteur, allez à sa rencontre, épaules ouvertes avec un sourire avenant. Serrez-lui la main franchement avec chaleur.

Ne perdez pas le contact visuel, regardez-le droit dans les yeux, mais sans le dévisager.

Respirez calmement.

C’est important pour poser votre voix. Un souffle saccadé trahit le stress et amplifie le manque de confiance en soi.

La voix doit au contraire venir du thorax, pas de la gorge.

 

Bluffer avec succès

 

Enjoliver la réalité de manière plausible peut se justifier pour décrocher un job ou un contrat.

Mais attention de ne pas se louper ! Car c’est faire de la haute voltige sans filet.

Utilisez le bluff avec une seule personne à la fois en prenant bien soin de ne jamais lui resservir le même stratagème.

Un classique utilisée par les vendeurs de voiture consiste à faire croire à leurs clients qu’ils mettent tout en œuvre pour les satisfaire.

Le vendeur leur explique d’un air désolé qu’ils n’auront pas leur nouveau modèle avant trois mois.

Quelques semaines plus tard, il les rappelle pour leur annoncer la bonne nouvelle : il a mobilisé tous ses réseaux afin que la livraison puisse se faire plus vite que prévu.

Une sympathique supercherie qui permet au client de croire que la marque est aux petits soins pour lui.

Maintenant, ce genre de manipulation vaut quand un acheteur unique fait face à un seul fournisseur.

Autrement dit, pour l’emporter préparez votre stratégie avec soin :

  • Gardez la même ligne de conduite quoi qu’il arrive.
  • Restez constant dans vos propos pour demeurer crédible.
  • Ne laissez pas transparaître votre trouble et maintenez votre aplomb face à un pinailleur qui pose trop de questions.
  • Variez vos effets pour éviter d’être prévisible.

Enfin, quoi qu’il en soit, n’oubliez pas qu’avant de bluffer, évaluez bien le rapport bénéfice-risque.

 

Prendre des risques calculés pour progresser

 

Changer d’activité ou créer sa société sans se mettre en danger est quasi-impossible.

Il est vrai qu’il faut du courage pour faire le grand saut.

Mais, être courageux ne signifie pas forcément être téméraire.

Car se fixer des objectifs ambitieux, prendre des risques pour doper sa réussite se révèle souvent payant.

Cela-dit, devenir entrepreneur représente une prise de risque maximale.

C’est pourquoi, il faut avoir un projet qui vous tient particulièrement à cœur.

Si à la base vous êtes salarié, vous pouvez cumuler les deux casquettes, employé et entrepreneur.

Dorénavant, le statut d’auto-entrepreneur le permet.

Cela vous permettra de tester votre marché et franchir la frontière définitivement en cas de réussite.

Cependant, dans certain cas de figure, sacrifier son confort pour gagner en pouvoir de décision peut sembler rudes au premier abord.

Surtout si vous avez acquis un certain statut social.

Prenons par exemple l’histoire de Philippe Coleon, aujourd’hui directeur général d’Acadomia, le célèbre soutient scolaire à domicile.

A la veille de la quarantaine, il a sentit le besoin de se remettre en question.

Contre l’avis de ses pairs, il a renoncé à son poste de directeur général dans une branche d’Euro RSCG (agence de communication) pour rejoindre une équipe qui planchait sur le thème du soutient scolaire pour les élèves en difficulté.

Son salaire a été divisé par trois, sans parler des regards de commisérations de ses anciens collaborateurs dans les dîners en ville.

« Dans la vie, il arrive un moment où il est nécessaire que les choses prennent du sens. Je n’étais pas assez « conforme » pour m’épanouir dans les grands groupes. J’avais besoin de concret et d’authenticité. » (Philippe Coleon)

Toujours est-il qu’il n’a pas eu  à regretter son choix.

Acadomia est une véritable « success-story » qui emploie aujourd’hui 600 personnes.

En résumé, n’écoutez que vous.

Recueillez quand même autant de conseils que possible.

Sauf qu’au final, ne vous fiez qu’à votre instinct.

Et pour ceux qui pensent qu’ils sont soit trop jeune ou trop vieux pour se lancer, la bonne nouvelle est que l’on peut forcer le destin à n’importe quel âge.

Vous me direz peut-être, d’accord mais, il y a beaucoup d’appelés pour peu d’élus.

Après, c’est aussi selon la conviction de chacun.

Napoleon Hill, André Citroën, Phil Knight, Ray Kroc … Tous ces grands entrepreneurs qui se sont lancés ont répondu à un appel, c’était comme une évidence.

Dites-vous bien qu’on est jamais perdant. Au pire, oser permet de gagner de l’expérience.

Et puis, le plus grand risque est de ne pas en prendre.

On s’enrichit toujours de ses échecs.

 

Alors, la fortune sourit-elle toujours aux audacieux ?

A votre avis ?  ;-)

 

Commentaires

  1. Salut!

    Excellent article! Cependant vaincre sa timidité n’est pas chose aisée lorsqu’on est seul. Les défis à plusieurs peuvent vite devenir très sympathique :-D

    Pour répondre à ta question, je ne pense pas que la fortune répond uniquement aux audacieux.
    Je dirais que les audacieux font la connaissance d’un bien plus précieux que la fortune: La connaissance de soi et ils s’offrent le maximum de chances pour réussir leurs objectifs.

    Bonne continuation pour ton blog

    Julien

    • Jean-Charles Dimier

      Merci Julien,

      Non, c’est sûr vaincre sa timidité lorsque l’on est, à la base, pas mal introverti, n’est pas une chose aisée à gérer tout seul.
      Cela dit, il faut tâcher quand même de sortir de sa zone de confort pour provoquer les choses.

      Moi-même, lorsque j’ai tendance à revenir dans mes travers, je repense à la définition de la folie par Albert Einstein :
      « La folie, c’est se comporter de la même manière et s’attendre à un résultat différent. »

      En général, ça me remet immédiatement sur les rails ;-)

  2. Bonjour Jean-Charles,

    Excellent article et des conseils très astucieux!
    Il y a une astuce qui consiste aussi (et je l’applique avec succès)
    de faire une liste de contrastes qui consistent à mieux identifier ses désirs :
    On nous dit généralement qu’il faut toujours formuler ses souhaits « positivement » et ne pas dire ce que l’on ne veut pas, sauf que dans cette technique c’est permis et ça va nous aider à mieux identifier ce que l’on veut vraiment!
    Par exemple:
    Je ne veux plus dépendre d’un patron
    je ne veux plus être timide….
    et dans l’autre colonne en face écrire ce que l’on veut vraiment et dans ce cas ce sera:
    Je veux être indépendant financièrement, prospérer dans l’activité qui me plait vraiment…
    et une fois ce travail de fait et son désir vraiment clarifié et bien on peut barrer la première affirmation qui est: « Je ne veux plus dépendre d’1 patron.
    On fait la même chose pour la timidité….
    Cette formule apprend à formuler ses phrases de la bonne manière et positivement.On influence par la même occasion son subconscient e la bonne manière ;) On en prend vite le pli.

    • Jean-Charles Dimier

      Merci pour tes compliments Karima,

      Je confirme ta méthode.

      Car l’écriture est un procédé puissant pour influencer notre subconscient. (à condition de le faire régulièrement)

      Une étude avait été faite aux États-Unis à ce sujet.
      Pour faire bref, une catégorie d’étudiant notaient régulièrement dans un cahier ou carnet, peu importe, ce qu’ils voulaient devenir, contrairement à d’autres.
      Aussi surprenant que cela puisse paraître, après quelques années, c’étaient ces étudiants-là qui avaient l’habitude d’écrire leurs objectifs qui réussirent le mieux dans leur vie active respective.

      Comme dirait Pierre Desproges dans la minute Cyclopède : étonnant non ? ;)

  3. Flore

    Bonjour,

    Je suis journaliste pour l’émission 100% Mag sur M6 et je me permets de vous contacter car je travaille actuellement sur un reportage intitulé : « Osez le culot ». J’aimerais organiser une petite séquence sur le culot dans une scène de la vie quotidienne. Je suis tombée sur votre article, et je recherche quelqu’un qui ose tout en la matière, et qui pourrait nous montrer ses techniques « culottées »! Si cela vous intéresse n’hésitez pas à me recontacter.
    A bientôt

    Cordialement,

    Flore Perrin
    journalisteflore@gmail.com
    06-08-73-28-63

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