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Succesrama | December 18, 2017

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Henri Ford (1863-1947) : ou le secret d’un visionnaire …

Henri Ford (1863-1947) : ou le secret d’un visionnaire …
Jean-Charles

Avant de devenir l’homme le plus riche d’Amérique, Henri Ford commença à bâtir son immense empire industriel à partir de… zéro.

Fils de parents immigrés (père irlandais, mère belge), il vécut une enfance très pauvre, travaillant dès son plus jeune âge, dans la ferme familiale près de Détroit à Dearborn. Ville qui héberge aujourd’hui le siège de la Ford Motor Company.

Avec un niveau scolaire quasiment inexistant, le jeune Henri Ford souffrait au début de sa carrière de trois handicaps : la pauvreté, l’absence d’instruction et l’ignorance.

Pourtant, en un temps record de moins de dix ans, il surmonta ces handicaps et, en moins de vingt-cinq ans seulement, il se constitua l’une des plus grosses fortunes d’Amérique !

Comment est-ce qu’il y parvint ?

Il avait pour seul et unique atout : une persévérance à toute épreuve. Adolescent, il s’amuse à démonter et remonter le mécanisme de sa montre, puis celle de ses amis.

Sa rencontre avec le célèbre inventeur, Thomas A. Edison avec lequel il se lie d’amitié, améliore rapidement sa situation.
Il rentre dans sa firme en tant qu’apprenti.
Devant la dextérité si industrieux du jeune homme, Edison le désigne ingénieur en chef.

La découverte du moteur à explosion est déterminant pour le protégé de l’inventeur. Ford s’en inspire et fabrique un premier quadricycle en 1896.
Il décide ensuite de devenir indépendant et monte son entreprise automobile au alentour en 1899, en refusant un véritable pont d’or de la part de son ancien patron Edison.

Son rêve : une idée visionnaire qui se définit par « une voiture pour tous ».
Une ligne d’horizon qu’il ne quittera désormais plus des yeux…

Dès lors, l’industriel commence son ascension en produisant la Ford T en 1908 ainsi qu’un mode de production révolutionnaire.
Il applique dans ses usines une organisation quasi scientifique du travail. Il est le premier à utiliser les chaines de montages rapides et le chronométrage geste à geste.
Le résultat fait que dans les années 1920, ce sont 2500 Ford T qui « tombent de la chaîne » chaque jour.

De même qu’à cette époque, une voiture sur deux en circulation sur la planète est une Ford !

Un homme aussi, incontestablement autoritaire qui règne tel un monarque absolue, sur son peuple ouvrier, gérant un chiffre d’affaires qui équivaut au budget d’un état.
Ford atteint vite de ce fait, le sommet de sa puissance.

Toutefois, il prend conscience de la difficulté du labeur de ses ouvriers, livrés à la monotonie des gestes, du bruit, les fumées et les divers dangers liés à la chaine de production. Nous avons tous en tête « Les Temps Modernes » de Charlie Chaplin mais le quotidien dans les usines de l’industriel est plus rude encore !

Il leur accorde par conséquent, les meilleurs salaires, partant du principe qu’ils pourront un jour se permettre de s’offrir à leur tour, l’une des voitures qu’ils construisent. Ce qui provoque la rué de milliers de fermiers et de salariés d’autres industries vers Détroit.

Nous évoquions plus haut l’atout majeur de l’industriel : sa persévérance.

Le développement du moteur V-8 (moteur comprenant huit cylindres d’un seul bloc), célèbre dans l’histoire de l’automobile en est une parfaite illustration. Malgré le leitmotiv de ses ingénieurs qui lui répétaient sans cesse que sa conception était impossible, Ford les encourageait quoi qu’il advienne, à trouver la solution.
Or, au bout de dix-huit mois de recherches intensives et d’essais laborieux, la première Ford V-8 sortit de l’usine et surclassa toutes les autres automobiles. Ford et sa compagnie avaient pris une telle avance que leurs concurrents mirent des années à les rattraper.

« Le succès appartient à ceux qui persévèrent inlassablement »

Henri Ford qui savait à peine lire au début de sa carrière, a ainsi appliqué cette conviction en révolutionnant, le monde de l’automobile.

Les leçons de son succès :

  • La persévérance.
  • Une idée révolutionnaire : la voiture pour tous
  • La production de masse réduit les coûts et permet ainsi de vendre à bas prix.
  • Une partie des gains de productivité sert à accroître les salaires.
  • Enfin, une petite économie faite en grande série représente une gosse somme.

« Avoir fait plus pour le monde que le monde n’a fait pour vous : c’est ça le succès. » (Henri Ford)

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Commentaires

  1. steph

    Une idée .une decision

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