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Succesrama | December 18, 2017

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13 Comments

La Réussite selon Sanders : sa Persévérance

La Réussite selon Sanders : sa Persévérance
Jean-Charles

Un matin, j’attendais le tramway.

Une affiche publicitaire dans l’abri-bus, vantait les mérites de cette nouvelle chaîne de fast-food KFC qui commence à s’implanter un peu partout en France alors qu’aux État-Unis, elle est déjà très célèbre.

Un homme d’une cinquantaine d’années, qui attendait aussi engagea la conversation à ce sujet  :

- « Je ne suis pas franchement client de ce genre de restauration mais l’histoire de l’homme qui est à l’origine de cette franchise m’a sauvé la vie. »

Interloqué, je lui demandais de m’en dire plus.

Le tramway arriva et nous montions à l’intérieur.

Il me raconta ainsi l’histoire du « Colonel Sanders »

 

Harland David Sanders né en 1890, issu d’un milieu très modeste, commença à travailler dès l’âge de dix ans.

Sa vie fut ensuite parsemée d’échecs successifs.

Il monta une entreprise pour fabriquer des lampes à carbure (combustion d’une flamme avec du gaz).

Malheureusement le vaste campagne d’électrification lancée sur tout le territoire américain rendit son affaire obsolète.

Il se lança ensuite dans une carrière de juriste, mais fut radié de la profession à la suite d’une bagarre en pleine audience.

Bien que disculpé, ce coup du sort discrédita définitivement sa réputation dans le milieu…

Sanders monta ensuite un restaurant qui présentait ses talents culinaires, notamment des spécialités du Sud : le poulet frit, de la purée de pommes de terres, préparés selon sa propre recette d’aromates et d’herbes

Pour se perfectionner dans la gestion, il retourna huit semaines en stage à l’Université Cornell.

A son retour le gouverneur du Kentucky lui accorda le titre honorifique de « Colonel du Kentucky » afin de le récompenser pour sa contribution à la cuisine américaine.

La réussite semblait enfin au rendez-vous sauf que, Sanders perdit une bonne partie de sa clientèle à cause de la construction d’une autoroute.

La valeur de son commerce s’étant effondrée, il vendit à perte et pu à peine rembourser ses dettes.

Ruiné, abattu et désabusé « Le Colonel » , âgé de 66 ans, vivota au crochet d’un chèque mensuel de 105 $, délivré par la sécurité sociale et du reste de ses maigres économies.

Là où une majorité de gens auraient pesté contre la fatalité, la malchance ou encore contre l’acharnement du sort pour au final, baisser les bras.

Sanders décida d’agir plutôt que de passer pour une victime.

 

La clef du succès est de réaliser ce qu’il y a de plus important pour vous et de faire le maximum tous les jours pour améliorer les choses.

Même lorsque vos efforts ne semblent mener à rien.

 

Convaincu par le potentiel de sa fameuse recette secrète de poulet frit Sanders démarcha des franchisés.

Et sa persévérance fut mise à rude épreuve :

il essuya plus de 1009 refus avant d’entendre le premier Oui.

Il sillonna l’Amérique pendant deux ans dans sa vieille voiture, dormant sur le siège arrière.

Malgré les refus, il s’évertua à être toujours très matinal et plein d’enthousiasme pour partager son idée avec de nouveaux restaurateurs.

Son acharnement fini par payer puisqu’il se retrouva à la fin des années 50, à la tête d’un empire de 400 restaurants en franchise.

A la fois gérant et emblème de sa chaine, le colonel se retrouva propulser au rang de véritable icône de l’Amérique, apparaissant dans de nombreuses publicités KFC et évènements promotionnels de ses restaurants.

Aux alentours de 1963, le « Kentucky Fried Chicken » commença par engendrer 300 000 $ de profits par an.

En protégeant farouchement sa recette secrète, le Colonel ne tarda pas à devenir un septuagénaire multi-millionnaire.

 

A la fin des années 50,  le colonel Sanders se retrouva à la tête de 400 restaurants en franchise.

A la fin des années 50, le colonel Sanders se retrouva à la tête de 400 restaurants en franchise.


 

A votre avis, combien de gens auraient-ils accepté de se faire dire – Non 1009 fois – pendant deux ans, sans abandonner la partie ?

Très peu.

C’est aussi ce que me dit la personne du tramway.

Vous vous souvenez ? L’histoire du Colonel Sanders lui avait sauvé la vie.

 

Comment ?

 

Cet homme effectuait un travail qui ne lui plaisait pas depuis de nombreuses années.

Il avait même fait plusieurs dépressions, pensant qu’il était passé à côté de sa véritable vocation : créer une affaire de gîte, bien à lui.

Si  Sanders était reparti de zéro à 66 ans, lui qui en avait tout juste 50, pouvait aussi réaliser son rêve pour vivre enfin sa passion.

Il me confia avant de nous quitter qu’il devait signer le jour même, l’obtention d’un prêt avec son banquier afin de s’agrandir.
Les deux premières années avaient été difficiles, le temps de se lancer.
Mais maintenant, il affichait souvent complet.

Extraordinaire non ?

Ce  jour-là, j’avais loupé ma station et j’étais également très en retard à mon rendez-vous.

Mais l’histoire de la réussite de cet inconnu, stimulée par la biographie à Succès du Colonel Sanders me gonfla d’énergie pour le reste de la journée.

Et lorsqu’à mon tour, je me sens las, découragé par diverses difficultés, je repense à cette rencontre insolite…

Et vous ?

Est-ce que l’histoire de gens ayant brillamment réussi vous ont aidés à ne jamais abandonner ?

 

 

 

Commentaires

  1. Bonjour,

    Oui, tout à fait. L’histoire de Monsieur Honda, que j’ai découverte il y aune dizaine d’nnées lorsque je participais à un séminaire de PNL. Jamais je ne l’ai oubliée et elle m’aide en plus de ma persévérance naturelle, à continuer mon chemin dans mon domaine d’expertise.

    Encore lundi soir dernier, après avoir entendu le feedback de collègues au cours d’une formation, le lendemain la vie m’a envoyé les signaux/meesages me confirmant que je devais continuer. Le plus dificile dans toute cette histoire est d’arriver à faire le tri dans toutes les remarques, objections que nous pouvons recevoir tout au long du chemin.

    Si vous allez voir deux articles de fond que le blog http://www.formationquantique.com, vous avez des exemples de personnes qui ont persévéré pour le bien de tous aujourd’hui. Et leur chemin n’a pas été simple, comme devoir rester dans l’anonymat.

    Ensuite, à mon avis, il faut savoir ce que l’on met derrière le mot succès ? Pour certaines personnes, c’est juste d’avoir fondé une famille nombreuse … pour moi c’est autre chose.

    Bon week-end

    Emmanuelle

    • Jean-Charles Dimier

      Bonjour Emmanuelle,

      Oui, l’histoire de M. Honda est assez extraordinaire. En matière de persévérance, il y a de grandes leçons à en tirer également.
      Après, chacun voit la définition du succès qui lui correspond le plus.

      L’important est de trouver son propre équilibre.

  2. Très jolie histoire! C’est vrai que réaliser ce que l’on a au fond du coeur est surement très important. C’est vrai que la grande majorité des gens qui ont eu du succès ont connus des echecs avant. C’est une belle leçon que nous offre le colonel Sanders! Merci de l’avoir si bien restituée!

    • Jean-Charles Dimier

      Merci Eric,

      Ce n’est pas toujours évident d’écouter ce que nous avons au fond de nous-mêmes.
      Il faut avoir du courage pour se remettre en cause et changer radicalement de voie.
      Car l’échec n’est jamais permanent.
      Ce sont nos décisions et non pas les circonstances qui influent sur nos vies.
      Je crois que Sanders en avait parfaitement conscience.

  3. Bonjour,
    Très agréable cette histoire, quand il m’arrive d’être découragée, je me dis, ok, fais une pose, les difficultés te permettent d’avancer au final, mais tu vas y arriver. Maintenant, je penserais aussi à l’histoire de Monsieur KFC pour me soutenir, et ceci grace à toi.
    Merci

    • Jean-Charles Dimier

      Bonjour Patricia,

      C’est la raison pour laquelle, les biographies de gens qui affichent une réussite incontestable sont riches en leçons de vie. Ils ont traversé avant nous des difficultés auxquelles nous pouvons être confrontés également.
      C’est une source inépuisable pour se stimuler et persévérer à l’instar par exemple d’un « Colonel Sanders ».

  4. phil

    magnifique , très riche d’enseignement :)

    • Jean-Charles Dimier

      Merci Phil :)

  5. C’est une belle histoire qui en dit long sur la persévérance. Celle-ci est à l’extrême… Notre colonel est un exemple ! Il a continué là ou 1 million de personnes auraient abandonné en cours de route…

    Etrange en effet, que nos articles traitent du même sujet au même moment. Encore une synchronicité ?

    • Jean-Charles Dimier

      Salut Fabrice,

      Oui, en effet, c’est une belle synchronicité :)
      En tout cas nos deux articles sont très complémentaires ;)

  6. Il y’a une citation de Winston Churchill que j’aime beaucoup et qui résume parfaitement l’histoire racontée dans cet article :

     » Le succès consiste à aller d’échecs en échecs sans jamais perdre son enthousiasme. « 

    • Jean-Charles Dimier

      Tout à fait Nassim,
      L’échec n’est jamais permanent, il est juste de passage.
      C’est la raison pour laquelle, la persévérance est à juste titre l’antidote.

  7. fatima

    Moi, je viens tout juste de prendre conscience de cette fabuleuse histoire qui est pour moi comme une bouée de sauvetage. J’ai à peine 28 ans et j’ai l’impression d’avoir tout essayé. Grace à l’histoire du colonel Sanders, je suis toute confiante et je me dis que le meilleur reste à venir et que tout dépend de moi, de la décision que je vais prendre maintenant.Merci

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