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Succesrama | April 30, 2017

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12 Comments

Tristesse : comment tenir le cap malgré une épreuve personnelle

Tristesse : comment tenir le cap malgré une épreuve personnelle
Jean-Charles

Nous craignons tous d’être vulnérable quand nous avons du chagrin.

Légitime en cas de coup dure, la tristesse est cependant l’émotion que nous cherchons le plus à cacher.

Alors que c’est en l’exprimant qu’on l’apaise.

Elle permet en quelque sorte de tourner la page lorsque quelque chose se termine.

Nous ressentons cette sensation après des drames, mais aussi lors de petits deuils qui jalonnent nos vies : changement de travail, déménagement, séparation, départ des enfants du foyer, vente d’un bien familial…

Le chagrin peut être considéré aussi comme une bénédiction… à condition d’apprendre à gérer son affliction.

 

 

 

Accepter de ressentir pleinement sa peine

 

Certaines personnes rejettent la tristesse parce qu’elle est pour eux symbole de faiblesse.

L’éducation y est pour beaucoup.

On leur a inculqué qu’il ne faut pas avoir de chagrin ou qu’on ne doit pas le montrer.

Du coup, ces individus ont hontes de ressentir de la peine.

Ce n’est pas vraiment une bonne stratégie dans la mesure où elle s’accumule comme une grosse boule qu’il sera de plus en plus difficile à avaler.

Pour l’accepter pleinement, identifiez-en les raisons objectives : évènement brutale, solitude, injustice…

Car rejeter son chagrin est la plus sûre façon de craquer.

Une amie infirmière qui est parfois submergée par l’émotion face à certain patient, n’hésite pas à laisser couler quelques larmes.

Mais histoire de décompresser, elle rit aussi beaucoup avec ses collègues en salle de repos, en faisant même de l’humour noir :)

 

Se confier à des personnes de confiance

 

Il n’est pas question de geindre ou d’ennuyer notre entourage en se faisant passer pour une victime à plaindre.

Mais se confier à une ou plusieurs personnes de confiance peut apaiser en comptant sur leur soutien et en insistant bien sur leur discrétion.

Plutôt que de tout garder pour soi, il vaut mieux informer son entourage.

Cela permet de donner un sens à nos états d’âmes, à nos comportements inhabituels.

Les gens se montrent toujours compréhensifs si nous sommes sincères.

En cas de deuil, des condoléances, des mots bienveillants peuvent aider, par leur caractère formel et convenu, à reconnaître et à contenir la souffrance.

L’erreur et nous avons tous tendance à agir de la sorte, serait au contraire de s’isoler et ruminer ses idées noires.

Apprivoiser sa peine est une réaction normale et non synonyme de faiblesse.

Et le fait de vivre les choses intensément a des côtés positifs.

Tous nos sens sont en éveil, on devient plus intuitif, plus créatif.

 

Le chagrin peut être une bénédiction

 

Certain des plus grandes œuvres artistiques ou des travaux scientifiques sont le résultat des périodes douloureuses subies par leurs créateurs.

Victor Hugo, acheva son chef-d’œuvre : « Les misérables » alors qu’il était encore en exile, fuyant le coup d’état de Napoléon III dont il contesta et critiqua avec virulence le régime.

Il écrit également un de ses plus beaux texte dans son ouvrage : « Les contemplations » sur le décès de sa fille.

Individuellement, la douleur aide les gens à se développer.

Les ennuis et l’adversité servent aussi à rapprocher les personnes, à renouveler l’esprit de bienveillance et d’harmonie entre eux.

Ce fut le cas lors de la deuxième guerre mondiale ou durant d’autres crises nationales.

Dans tout échec, il y a le germe du succès.

Au plus profond du chagrin, il y a l’immense pouvoir du courage et de la foi pour parvenir à surmonter les épreuves difficiles ou les petites vicissitudes de la vie courante.

Or la tristesse, tout comme l’adversité et la défaite, porte en elle le germe d’une joie équivalente.

Faisons en sorte de la trouver, développons cette graine et nourrissons-la jusqu’à transformer la tristesse en triomphe :)

 

Commentaires

  1. Bonjour Jean Charles,
    Comme tu le dis accepter la tristesse et la souffrance plus généralement est une condition indispensable à l’épanouissement.
    Qui ne veux pas souffrir ne vit pas. La peur de souffrir est un frein considérable.
    Par expérience, je sais que vivre sa tristesse permet de la passer plus vite et de se tourner vers quelque chose de meilleur ensuite.
    Alors à vos mouchoirs, pleurez un bon coup, mouchez-vous, et la belle vie continue !

    • Jean-Charles Dimier

      Surtout que maintenant, on peut en trouver à l’eucalyptus. L’avantage est qu’ils dégagent en même temps les sinus et apaisent la peau :)

      A bientôt Patricia

    • Michel Durant

      Connerie !

  2. Bonjour Jean-Charles

    Tu vois cette phrase « Certain des plus grandes œuvres artistiques ou des travaux scientifiques sont le résultat des périodes douloureuses subies par leurs créateurs. » me rappelle bien des choses….

    C’est comme cela que ma rencontre avec Jeff Brown a eu lieu et que cette semaine je fête les 1 an du blog http://www.aimaenergy.com. J’avais pleuré un bon coup ce jour là.

    Bien à toi dans la joie.

    Emmmanuelle

  3. Bonjour Jean-Charles,

    Merci pour cet article plein de sensibilité et d’espoir.

    Comment pourrions-nous apprécier les bons moments si nous ne pouvions les comparer aux moments de tristesse et au chagrin qui parfois nous a submergés ? L’un ne va pas sans l’autre et la tristesse, à condition de ne pas y rester confiné, est aussi porteuse de transformation car lorsque nous en sommes victimes, se passionner pour quelque chose est souvent la façon non pas d’oublier mais de nous empêcher de trop penser à l’objet de notre douleur.

    C’est une façon de faire le deuil qui a fait ses preuves. Je suis d’accord avec toi que s’abandonner au chagrin est salutaire même pour les hommes (qui peuvent pleurer …) à condition de ne pas y rester

    • Jean-Charles Dimier

      Merci pour ce commentaire plein de bon sens Sylviane.

      Je crois qu’il faut être dans l’acceptation pour passer à autre chose.
      Et accepter sa tristesse pour passer outre et pouvoir continuer à évoluer est un passage nécessaire, si l’on veut retrouver une certaine sérénité.
      À condition comme tu le dis de ne pas en effet sombrer dans le chagrin indéfiniment.

  4. Bonjour,

    De mon côté j’ai lu le livre la Dianétique (http://www.livresdianetique.com/livres-d-amelioration-personnelle/le-livre-et-le-dvd-la-dianetique) et cela traite le sujet en grande partie (expliquant pourquoi et comment une telle épreuve « s’accroche » et comment s’en débarasser).

    Je sais, le sujet est controversé, et certains me critiqueront a cause de ce commentaire, mais je trouve que le sujet vaut la peine d’être approfondi.

    Cordialement,

    • Jean-Charles Dimier

      Aucun problème en ce qui me concerne Thomas.
      Chacun est libre d’exprimer son opinion.
      En tout cas merci pour l’info

  5. Les gens ont du mal à laisse parler ou transparaitre leurs émotions…
    Par gêne, par timidité, par une éducation stricte, on devient pudique, on essaie de s’effacer pour ne pas gêner, ennuyer…
    Mais on se ment à soi-même et on met du temps à devenir/savoir qui on est vraiment…
    Rachel Articles récents..Cartes bleues prépayées ? Ou En trouver ?My Profile

    • Jean-Charles

      Bonjour Rachel,

      Tu résumes bien les blocages que nous rencontrons dans la plupart des cas.
      L’isolement, le repli sur soi ne font qu’accentuer davantage les difficultés émotionnelles rencontrées.
      Même si ce n’est pas forcément évident, il faut toujours en parler à ses proches, en évitant toutefois de passer pour une victime.

  6. Alex

    Lorsque ma femme m’a quitté au bout de 18 ans de mariage j’ai cru que je n’allais pas m’en relever,au début c’était dur, j’ai mis ma villa à vendre à la réunion, j’ai partagé l’argent avec ma fille, mon fils et mon ex femme, et j’ai monté l’entreprise que je rêvais de faire depuis longtemps et dont je m’empêchais car « j’étais marié »!

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